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Nous nous croisons inlassablement - avec Dantes Blackwood
Book of Beasts :: Rives du Mississippi :: French Quarter :: Vieille Maison d'Absinthe

Morgane Livaudais
Sorcière
☾ Faceclaim : Natalie Dormer
☾ Messages : 58
☾ Date d'inscription : 26/12/2019

Dim 2 Fév - 22:08
Nous nous croisons inlassablement

The world was on fire and no one could save me but you. It's strange what desire will make foolish people do. I'd never dreamed that I'd meet somebody like you. And I'd never dreamed that I'd lose somebody like you. With @Dantes Blackwood


L’enlèvement de sorcières, l’incendie de la maison Pitot. Son retour à la Nouvelle-Orléans était riche en évènements et cela plaisait beaucoup à Morgane. Pour le moment, elle n’avait encore été confronté à personne de sa connaissance. Elle avait vu Marie Williams, une sorcière de son coven, elle avait appris qu’Alaïs Penrose, son ancienne protégée avait été enlevé lors de la soirée de la maison Pitot, mais cela ne lui avait rien fait. Elle n’avait rien ressenti, si bien que Morgane se demandait si son coeur était mort. Pourtant, elle avait aimé autrefois. Oh oui, elle avait énormément aimé. D’abord sa famille, ses parents, sa soeur, sa nièce. Elle les avait aimé au point qu’elle aurait été capable de mourir. Abi avait été tout pour elle, Mocheté avait fait chavirer son coeur dès leur première rencontre. Son enfance avait été belle. Son adolescence des plus normales. Ses débuts dans sa vie d’adulte plutôt doux. Cependant, il y avait eu l’abandon, la trahison, des dos tournés. Ceux pour qui elle aurait tout fait ne l’avait pas aidé. Ils l’avaient regardé souffrir, avant de l’abandonner. Elle s’était retrouvée seule, dans la rue, dans le plus grand dénuement. Puis, elle avait aimé un homme. Un homme pour qui elle n’aurait jamais dû avoir de sentiments. Un homme qui l’avait torturé, mais l’ironie du sort les avait poussé à s’aimer. Morgane avait aimé Dantes, elle s’était reconstruite à ses côtés. Elle avait vu le fruit de leur amour grandir dans son ventre avant de le perdre. Les pertes et l’amour avaient mis fin à leur relation et à nouveau Morgane avait été abandonné. Le départ de Dantes et les rosiers qu’elle plantait sur les cendres de ses foetus jamais nés avaient fini par éteindre le coeur de la belle blonde.
Même si elle était l’un des bourreaux du Cercle Pourpre, Morgane était seule. Beaucoup se serait plaint de cet état, mais pas elle. Elle se plaisait à parcourir sa grande demeure du quartier français. Elle aimait ce silence propice à l’imagination, qui la conduisait bien souvent vers son ordinateur sur lequel elle écrivait ses livres. Par moment, elle coupait ce silence en écoutant un air de musique où elle ouvrait la fenêtre pour entendre les bruits du dehors.

Parfois, pour briser la solitude le temps de quelques heures, Morgane se rendait dans un lieu public, elle draguait et ramenait un homme dans son lit. Elle avait pris cette habitude à New-York, après le départ de Dantes et elle l’avait perpétué à son retour à la Nouvelle-Orléans.
Vêtue d’une petite robe noire, ses cheveux blonds cascadant dans son dos et avec un maquillage qui en disait long sur ses intentions, Morgane franchit la porte de la Vieille maison d’absinthe, l’un des vieux bars du quartier français. Sans regarder autour d’elle, la belle s’installa au bar et croisa ses jambes, elle commanda un cocktail sans alcool et attendit. Elle n’avait pas besoin de s’aventurer plus loin, les hommes viendraient vers elle sans lever le petit doigt.
A cette heure avancée de la nuit, Morgane était certaine de ne pas croiser des sorciers de son ancien clan. Cela faisait longtemps et elle pensait avoir été oublié par tous. Elle sirota son cocktail, l’alcool ne faisait plus parti de sa vie depuis bien longtemps, pourtant, ce n’était pas l’envie de sombrer à nouveau qui lui manquait.
Deux minutes, ce fut le temps qu’il fallut à un homme blond de venir s’adosser au bar et de l’aborder. La blonde lui accorda un charmant sourire aguicheur et commença à flirter avec lui. Au moins, elle n’aurait pas besoin de trop chercher pour mettre un homme dans son lit ce soir.


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Dantes Blackwood
Chasseur
☾ Faceclaim : Adam Driver
☾ Messages : 20
☾ Date d'inscription : 27/01/2020

Jeu 6 Fév - 12:11
Nous nous croisons inlassablement

Assis dans son appartement, Dantes avait terminé son service. Il laissait l’odeur du plat qu’il avait mange terminer de remplir la pièce délicatement, passant une main dans ses cheveux mi-long en fermant les yeux. De la fatigue ? D’une certaine manière, il ne prenait pas le temps de se reposer, et même s’il l’avait voulu, trouver le sommeil devenait un véritable chemin de croix. Comment sa vie avait-elle pu basculer autant ? Il avait pensé que quitter New-York et revenir à la Nouvelle-Orléans allait lui faire du bien, renouer avec ses racines, repartir du bon pied et pourtant il en était à presque perdre la saveur d’un met dans sa bouche. Inspirant à plusieurs reprises, le brun avait passé ses deux mains sur son visage, comme pour tenter d’enlever les traces de sa lassitude de sur son visage, mais pour qui ? Après tout, il n’y avait personne pour vivre avec lui, si ce n’est une photo de sa sœur qui trônait sur le meuble de salon en face de lui. Sa sale gueule ? Ils avaient l’habitude là où il travaillait, et personne ne s’était jamais plaint de son rendement. Alors Dantes s’était levé, peut-être que prendre une douche lui ferait le plus grand bien, et en ouvrant les yeux il avait vu la rue plongée dans la pénombre. Et si finalement ce dont il avait besoin, c’était juste d’aller prendre l’air ? Le jeune homme prit son blouson en cuir posé sur sa chaise et l’enfila par-dessus son tee-shirt noir avant de récupérer un paquet de cigarette qu’il mit dans sa veste – il savait très bien qu’il ne fumerait pas, enfin il ne pensait pas fumer, ce paquet était presque neuf et avait deux mois – s’assura que son chargeur était plein – déformation professionnel et si jamais les chasseurs avaient besoin de lui – avant de claquer la porte de son appartement.

Ses pas le guidaient dans la ville, l’air de la nuit lui faisait du bien, mais chaque fois qu’il levait les yeux vers le ciel, un serrement se faisait ressentir dans sa poitrine. Durant un temps, sa peine s’était estompée, sa sœur continuait de lui manquer mais Morgane avait su combler bien de ses espérances, pourtant … la vie l’avait fait fuir. Quitter cette femme qu’il aimait tant en quittant les disputes, mais perdant également ses repères dans sa nouvelle vie. Parfois, il se demandait s’il ne serait pas mieux d’en finir, de presser la détente et de tout oublier, de rejoindre sa jeune sœur, mais à chaque fois, il perdait le courage, comme si une partie de lui-même se raccrochait à la vie, la même vision lui revenant en tête : l’image de Morgane qui pleurait après sa fausse couche. Est-ce qu’elle pourrait pleurer en apprenant sa mort ? Il pensait bien qu’elle devait le haïr, après tout, il l’avait abandonné après l’avoir emmené en cure, elle pouvait bien le détester d’avoir agi ainsi. Alors qu’il marchait, Dantes fut gêné par le silence pesant de la rue, le tirant de sa rêverie et lorsqu’il leva son regard, il se rendit compte qu’il était seul. Complètement seul. Terriblement seul. Une solitude et un silence qu’il ne supportait plus depuis le temps, alors sa main se posa sur la porte du premier établissement qu’il croisa, et le garde du corps fit son entrée à l’endroit même où une femme qu’il n’avait pas vu depuis des mois se trouvait.

Comment était-il arrivé ici ? Il n’en savait rien, ce n’était même pas un lieu qu’il avait pour habitude de fréquenter ! Son regard se leva vers la salle, la musique était présente, les paroles des gens aussi, alors il fit quelques pas en avant pour se diriger vers le bar. « Un whisky. Et un verre d’eau. » Il hocha son visage en scrutant le serveur, avant de regarder le verre qui n’avait pas mis longtemps à arriver. Dantes avait prit appuie sur son bras gauche, de sa main droite il faisait tournoyer le verre pour en observer le liquide ambré qui se mouvait avec grâce, et pourtant, sa première gorgée fut pour le verre d’eau.

Il inspirait l’odeur du whisky, il en avait le goût en bouche alors qu’il ne l’avait pas encore dégusté, sa main chercha dans sa veste son paquet de cigarettes et il en prit une de l’étui au même moment où un éclat de voix le fit avoir un léger froncement de sourcil. Une jeune femme blonde, les cheveux en cascade dans son dos, une petite robe noire lui tournait le dos, parlant avec un homme blond et tout dans la gestuelle démontrait qu’il n’y avait pas d’ambiguité. Pourtant, Dantes recula son tabouret, se levant du bar, faisant glisser son verre de whisky dans la direction de la blonde, suivi de son verre d’eau, puis il avança lui-même, arrivant dans le dos de la blonde, scrutant le visage du blond avant de lui tendre la cigarette. « Va voir là-bas si tu trouves du feu. » Dantes lui fit un signe de tête, puis prit sa place sans regarder la blonde. « Tu es toujours aussi belle. » A ce moment là, il tourna son visage sans sourire, regardant le verre qu’elle tenait à la main. Et merde, qu’elle était belle !

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Morgane Livaudais
Sorcière
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Ven 7 Fév - 16:48
Nous nous croisons inlassablement

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L’inconnu lui promettait monts et merveilles. Morgane faisait semblant de rire et d’apprécier sa discussion. Même si elle était dans un bar, la tentation de l’alcool ne se faisait pas sentir. Elle était sobre depuis quelques années et depuis sa cure elle n’avait plus rechuté. Pourtant, elle aurait eu de nombreux motifs pour reprendre la boisson et finir ivre morte pour éponger sa peine. Mais elle n’avait pas sombré. La perte de Dantes avait été comme un électrochoc pour elle, si bien qu’elle avait cessé toute addiction pour mieux se concentrer sur le temps présent. Malheureusement, malgré quelques retrouvailles, ils se séparaient indéniablement. Morgane n’en avait pas été malheureuse, même si au fond elle aurait voulu retrouver leur ancienne relation, mais leur amour était impossible. Ils étaient beaucoup trop différents et même s’ils s’attiraient comme des aimants, ils étaient aussi fait pour se perdre encore et toujours.
Trouver des inconnus dans des bars ou dans les mondanités, c’était une chose simple et mécanique. Elle mettait ses vêtements les plus explicite, elle se maquillait et se coiffait de façon à ressembler à une femme fatale. Elle attendait et les hommes venaient toujours. Une conversation s’engageait, parfois ils dansaient et toujours cela se terminait par une Morgane qui désertait avant l’aube un lit. C’était juste un coup d’un soir, une mécanique bien huilée et ainsi aucun attachement était possible. C’était ce qui se passerait aussi avec le bel homme blond qui tentait de la charmer. Il se donnait beaucoup de mal, mais l’issue serait la même il obtiendrait son corps le temps d’une nuit. Il était pathétique, comme beaucoup d’hommes, mais Morgane avait besoin de compagnie durant cette nuit, ainsi, elle le laissait faire et elle souriait de façon aguicheuse, tout en faisant semblant de boire ses paroles. Il l’agaçait, mais c’était un moindre mal pour une nuit qu’elle ne passerait pas en solitaire. Elle sirota son cocktail sans alcool et se mit de nouveau à rire à une blague qui n’était pas du tout drôle. L’homme se pensait irrésistible. Tant mieux pour lui.
Tout se déroulait à merveille pour Morgane, puis, il y eut cette odeur qu’elle reconnaîtrait entre mille et qui l’avait toujours attiré. IL était là. Encore et toujours leur chemin se croisait et là, leur pas les avaient conduit dans ce bar du quartier français, alors qu’ils n’étaient tous les deux plus censé boire. IL offrit une cigarette à celui qui aurait pu devenir son amant, mais qui en l’espace de quelques secondes n’exista plus aux yeux de Morgane. IL prit la place de l’homme et ne la regarda pas. Son charme était-il ravageur à ce point ? Elle sourit et sans le quitter du regard, elle se tourna vers lui, prenant son verre à dans la main droite et buvant à la paille.

Et toi tu n’as pas changé depuis notre dernière rencontre. “ Elle sourit, ses yeux brillants de leur plus bel éclat. Même si son coeur était éteint, le retrouver à un moment où elle ne s’y attendait pas, lui faisait battre cet organe vital à la chamade. Si elle n’avait pas eu de retenu, peut-être même qu’elle se serait jetée dans les bras de l’homme. Mais elle avait de la retenue et sa raison lui disait que ce même homme l’avait abandonné du jour au lendemain, brisant un peu plus son âme. Elle avait souffert de ce départ, elle en avait pleuré, elle aurait même pu sombrer de nouveau dans l’alcool, mais elle s’était relevée. Le Cercle Pourpre lui avait permis de suivre une ligne de destin égoïste, mais dans laquelle elle se plaisait. Morgane ne devait pas non plus oublier que cet homme qui faisait battre son coeur était un chasseur et aussi que même sans pouvoir, elle restait une sorcière. Ils étaient donc fait pour se détester et s’entretuer. Heureusement que la raison était là. Au moins, elle ne se comportait pas en stupide midinette.
Ne trouves-tu pas ça étrange que nos chemins ne cessent de se croiser ? J’ignorais que tu étais revenu à la Nouvelle-Orléans.” Tout comme lui aussi devait ignorer son retour sur ses terres natales. Morgane se doutait bien de la raison du retour de l’homme, il devait avoir repris ses anciennes activités, mais de son côté, avait-il eu connaissance de ce qu’elle était devenue ?



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Dantes Blackwood
Chasseur
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☾ Date d'inscription : 27/01/2020

Mar 11 Fév - 13:04
Nous nous croisons inlassablement

Ce bar n’avait rien de bien particulier par rapport aux autres, il se trouvait seulement dans le quartier français, mais ça … est-ce que le fait que sa localisation soit ici changeait grand chose ? Dantes avait toujours pensé les Français imbu d’eux même, pas vraiment serviable, même si bien moins macho que les Italiens. Le fait qu’il soit donc devant ce bar, les yeux dans le vide en repensant à sa sœur partie trop tôt ou bien à tout ce qui avait pu foirer dans sa vie, ne devait donc rien à ce lieu, seulement à ses pas qui l’avaient guidé ici et par le bruit pesant du silence de la solitude. S’il dormait la nuit, c’était bien souvent avec sa télévision allumée, et si par malheur elle se mettait en veille, Dantes se levait pour l’allumer de nouveaux, profitant de son réveil pour aller sur le balcon avec un café, parfois même avec un verre d’alcool qui terminait dans les plantes inlassablement. Parfois, il allumait même une cigarette qu’il laissait se consumer ou qu’il éteignait sur son bras, tentant par tous les moyens de ressentir encore une once d’humanité en lui.

Le whisky et le verre d’eau devant lui ne gênaient en rien sa rêverie, il avait seulement remercié le serveur d’un signe de tête en glissant quelques billets sur le comptoir, observant le whisky qui tournoyait dans le verre au rythme qu’il avait lui-même imposé, et sa gorge n’avait eut pour seul plaisir une gorgée d’eau presque tiède. Foutu bar français. Pourquoi est ce qu’il ne plongeait pas son nez dans ce verre d’alcool ? Il en avait envie, il en avait la sensation dans la bouche, même s’il sombrait, qui viendrait lui reprocher ? Dantes n’avait plus d’attaches, plus personnes, et Lavinia était la seule à pouvoir lui dire quoique ce soit ! Elle, et Morgane. C’était pour elle en vrai qu’il ne sombrait pas, parce qu’il avait vu la manière dont elle avait vécu le fait que son meilleur ami devienne la bouteille. Il se souvenait d’en avoir souffert, et se demandait même comment cette femme qu’il avait tant aimé et qu’il aimait encore le regarderait si elle le voyait boire plus que de raison.

Etait-ce parce qu’il pensait à Morgane que son esprit lui jouait des tours ? Il l’avait entendu rire, avant d’en sentir son odeur, ce parfum doux et délicat et Dantes s’était rapproché sans se démonter. L’homme en face d’elle ne l’intéressait pas, il la connaissait par cœur pour comprendre qu’il ne s’agissait là que d’un jeu pour elle, une solitude à combler, un plaisir à épancher. Pourtant, malgré tout ce qu’ils avaient vécu, Blackwood ne l’avait pas regardé, juste cet homme qu’il avait congédié assez rapidement, et ce n’est que lorsqu’il lui affirma qu’elle était toujours aussi belle qu’il daigna la regarder, sentant son cœur louper un battement sous sa beauté. Combien de fois avait il rêvé ce visage ? Combien de fois avait il espéré sentir cette odeur en se couchant le soir ? Combien de fois avait il voulu ses bras autour de sa taille et son menton dans son dos alors qu’il préparait à manger ? Pourtant, il ne parvenait pas à sourire.

Morgane avait porté sa paille à ses lèvres, le regardant avec un éclat dans le regard, un sourire, et Dantes eut un rictus avant de lentement sourire quelques secondes. « Je vaux toujours milles hommes comme lui, je sais. » Pour répondre au geste de Morgane, Dantes porta son verre d’eau à ses lippes, observant le verre que son ancienne compagne était en train de déguster, pourtant il n’en sentait pas la moindre once d’alcool. « J’ignorai que tu avais replongé toi aussi. » Sous entendu le monde des sorcières pour lui, et l’aveu que lui-même avait reprit ses activités de chasseurs.

Dantes regarda son verre de whisky, avant de jeter un coup d’œil à la salle, ne s’attardant pas trop sur Morgane, inspirant doucement, le dos droit. « Je suis content de te revoir Morgane. C’est ce qui me fait penser, que ce n’est pas le fruit du hasard qu’on se recroise à ce moment là de notre vie, qu’en penses-tu ? » Le brun tourna son visage pour l’observer droit dans les yeux, scrutant ce beau visage, ces yeux pétillants, cette bouche dont il pouvait avoir le goût sur ses lèvres rien qu’à les regarder se pincer pour aspirer le liquide de son verre.


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